mercredi 12 février 2014


Le WiFi gratuit dans 128

 gares SNCF d'ici 2015

Le Monde.fr avec AFP | 
La gare de l'Est à Paris.


Le WiFi gratuit sera déployé dans 128 gares SNCF à partir du mois de juin.« L'opérateur de solutions WiFi Nomosphère, en étroite collaboration avec WiFi Métropolis, a remporté l'appel d'offres du WiFi gratuit dans les gares, lancé par Gares & Connexions [la branche de la SNCF chargée des gares] en septembre 2013 », détaille la SNCF, lundi 10 février.
Le déploiement débutera au mois de mars dans deux gares pilotes, Lille-Flandres et Avignon-TGV. Une quarantaine de gares parisiennes et régionales seront ensuite équipées d'ici à la fin juin 2014. Au total, les 128 plus grandes gares françaises, sur un total de 3 000, seront connectées d'ici à février 2015. « Nous regardons pour l'étendre [ensuite] à une trentaine de gares d'Ile-de-France », a précisé Rachel Picard, directrice générale de Gares & Connexions.
L'utilisateur devra regarder un spot de pub avant de pouvoir accéder gratuitement au WiFi. « L'objectif pour nous était que ça soit gratuit pour le voyageur. Il ne fallait pas faire porter de coût supplémentaire à la gare, mais que le système se finance lui-même », a précisé Rachel Picard.
« UNE PREMIÈRE EN EUROPE »
L'entreprise Nomosphère sera chargée du « déploiement technique de l'infrastructure et de sa gestion quotidienne en s'appuyant sur le réseau national de collecte de SFR. Quant à WiFi Métropolis, il sera en charge de la gestion du portail et des services de publicité, garantissant la gratuité du WiFi pour l'utilisateur », souligne la SNCF.
Jusqu'à présent, un accès gratuit au WiFi était proposé dans certaines gares, pour les clients SFR uniquement. Pour Rachel Picard, le déploiement du WiFi dans les gares, « une première en Europe », est « un vrai progrès dans la digitalisation de la gare », et doit également servir au travail des agents SNCF.
Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait fait état, en octobre dernier, de la« bascule numérique de l'entreprise ». « On pense qu'on doit être le plus digital des transporteurs », avait-il indiqué. Ainsi, les cheminots vont être équipés de tablettes tactiles, une myriade d'applications smartphones sont développées, et des bornes interactives vont être installées dans les gares, notamment pour serepérer ou signaler une anomalie.

Trains à lévitation magnétique




 Trains à lévitation magnétique - supraconductivité Technology CenterTrains à lévitation magnétique
Train Maglev japonais MLX01 sur le banc d'essai

MAGLEV

(Maglev) trains à lévitation magnétique sont considérés comme une application future du développement des HTS.Pour comprendre pourquoi, nous devons examiner brièvement l'histoire des chemins de fer. Le développement des trains et des rails a commencé dans les années 1800.Le train classique moderne n'est pas plus rapide (~ 110 mph) que ceux de la fin des années 1890. Donc, les trains classiques ont atteint la phase finale de leur développement.
France, l'Allemagne et le Japon ont mis au point "à grande vitesse" ou "trains de balle" capables de vitesses de 150-180 mph. Cette amélioration de la vitesse est basée sur des rails et l'amélioration des contrôles. Cependant, cette technologie a également atteint la phase finale de son développement. Un facteur limitant de ces trains est l'entretien coûteux et fastidieux de les rails. Il est donc le frottement mécanique entre les roues des trains et des pistes métalliques qui limitent cette technologie. Ceci nous conduit à la mise au point des (pas de frottement) trains à lévitation magnétique. Nous décrivons brièvement l'histoire de ce développement.
 Trains à lévitation magnétique - supraconductivité Technology CenterL'idée du transport MAGLEV a été autour depuis le début des années 1900. L'avantage d'éliminer le frottement roue / rail pour obtenir des vitesses plus élevées et des coûts d'entretien a un grand attrait. L'idée de base d'un train à sustentation magnétique est en lévitation avec des champs magnétiques de sorte qu'il n'ya pas de contact physique entre le train et les rails (glissières).
Pour obtenir de ce concept simple à un système opérationnel réel implique d'énormes développements technologiques. Bien qu'il y ait pas eu de développement de trains à sustentation magnétique aux États-Unis, en Allemagne et au Japon, ils ont développé des trains de démonstration fonctionnement (au Japon, ils ont un système qui a transporté plus d'un million de personnes). À ce jour, il n'y a pas de plans de construction existants qui incluent HTS aimants, mais nous allons faire un bref historique des trains Maglev au Japon et en Allemagne pour aider à expliquer pourquoi HTS aimants doivent être pris en compte dans le développement futur.
Deux concepts fondamentalement différents de suspension magnétique ont évolué.
  1. L'attrayant suspension électromagnétique (EMS) utilise des électro-aimants sur le corps de train qui sont attirés par les rails de fer. Les véhicules aimants enveloppent les glissières de fer et la force ascendante attrayant ascenseurs du train.
  2. La suspension électrodynamique (EDS) léviter le train par les forces de répulsion des courants induits dans les conducteurs glissières.
Dans ces deux systèmes, les lévitation aimants sont montés à un certain nombre de bogies "" reliés au corps du train par un système de suspension secondaire d'amortisseurs et de ressorts. Cependant, il ya une différence fondamentale entre ces deux systèmes. Dans le système EMS, le «entrefer» entre les rails et trains aimants est très faible (environ 1/2 pouce), tandis que le «entrefer» dans le système EDS peut être aussi grande que 8-10 pouces. Le petit entrefer du système SME implique beaucoup plus sévères contrôles pour maintenir ce petit écart.
Les aimants supraconducteurs qui ont été utilisés dans ces systèmes de sustentation magnétique ont été de la variété à faible température. Parce que ceux-ci doivent fonctionner en dessous de la température de l'hélium liquide (4,2 K) ce sont des systèmes complexes et coûteuses. L'avantage technologique de fonctionnement des aimants supraconducteurs à des températures de l'azote liquide (77 K) sont énormes.
Pour connaître le reste de l'histoire, nous vous renvoyons aux sites Web suivants:
 Supraconductivité Technology Center - train à sustentation magnétiqueTrain Maglev japonais MLU002N sur le banc d'essai

Le train qui ne s'arrête jamais à une station - Chine


dimanche 9 février 2014

Collection

Alain Gallas nous avait déjà présenté sa collection de cadeaux Bonux, il nous confirme aujourd'hui ses goûts pour les trains rares sa jeunesse... 
Avant que, dans les années 60, Arnold Rapido ne développe la première fabrication industrielle de train à l´échelle N, des fabricants de jouets ont produit des petits trains, avec une échelle voisine du 1/160e. Bien sûr, ces trains ne roulaient pas sur des rails, mais étaient poussés ou tirés par les utilisateurs sur le parquet du salon ou de la salle à manger.
 Tous ces modèles sont actuellement très difficiles à trouver en bon état. Je ne connais pas les dates de fabrication exactes, je vais donc vous les présenter par marque.
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 Une des plus connues de l´époque est bien sûr Dinky Toys qui a produit en métal un train typiquement anglais avec une locomotive du LNER (photo 3) et ses deux wagons avec différentes couleurs (4) (5) ainsi qu´un autorail bleu (6). Chaque modèle roule grâce à deux grosses roues en caoutchouc dissimulées sous la caisse (7). Ces reproductions sont très recherchées par les collectionneurs de la marque.
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  Autre marque moins connue, Lone Star : les locomotives (8) et wagons (9) sont un mélange de métal (la caisse) et de plastique (les fenêtres et l´embiellage) et reproduisent des trains américains. La locomotive existe en deux couleurs (10) et les voitures (11) aussi.
  Autre marque, connue des collectionneurs de figurines, Quiralu, qui comme son nom l´indique fabrique ses modèles en aluminium. Une magnifique 141 (d´origine P.L.M. ?) (12), avec des roues à rayons, des voitures bleues, rouges ou vertes (13), des wagons de marchandises, un couvert SNCF (14) et un surprenant bi-foudre (15), avec de vrais foudres en bois tourné, constituent cette collection. 
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 Autre surprise, des trains typiquement allemands, avec la T3 (16) et une BR23 (17), tout métal, made in Germany, des voitures (18) et des wagons (19) complètent cette série. J´ai découvert, il y a seulement quelques semaines, que ces trains étaient fabriqués par Minitrix(20), juste avant que cette marque ne se lance elle aussi dans une production en N. Peut-être un essai de commercialisation pour voir l´impact auprès des futurs jeunes acheteurs ?
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 Pour clore ce chapitre avec éclat, cerise sur le gâteau, la marque Rail-Route (21), échelle 1/143e, reste incontournable pour toute collection ; c´est une fabrication française qui finira chez Majorette. Dans un premier temps, les modèles sont vendus dans des boîtes en carton (22) avec possibilité avec le fond de la boîte de faire des signaux. Une petite 030-T (23) et sa rame marchandises sont proposées, avec des variantes de couleurs pour les wagons-citernes (24), tombereaux (25), foudres (26) ou bétaillers (27). 
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  Un petit catalogue est joint à l´achat (28). (À noter qu´apparaît dessus un modèle de wagon à ballast (29) qui n´est jamais sorti en modèle réduit.) Les wagons peuvent avoir des roues pleines ou à rayons. Puis une BB-9201 (30) et une voiture Le Mistral grise (31) sont venus compléter la collection.
 Modernisme oblige, les ventes suivantes seront proposées sous étui plastique transparent (32), de marque Rail-Route (33) puis Majorette avant de disparaître complètement.
Photo 28
Photo 29
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Photo 31
Photo 32
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 Pour être complet, je dois préciser que les revendeurs disposaient d´un présentoir décoré d´un tunnel, muni d´un système à ressort qui permettait de faire tourner le train tout seul — malheureusement je n´en possède pas la photographie [voir encadré en bas de page !].
Nous finirons par deux classiques : les Modèles of Yesterday de Lesney (34) et le très rare Paris-Lyon “Électric lumineux” (sic[voir encadré en bas de page !] de Norev, en tôle lithographiée vendu en coffret carton avec une locomotive CC-7100 (35) et 5 voitures (36).
Photo 34
Photo 35
Photo 36
Si vous avez des renseignements plus précis sur ces miniatures ou si vous en connaissez d´autres, pensez à moi par l´intermédiaire de Ptitrain. Merci !


vendredi 7 février 2014

Et dire que j'habite à coté



Seine-Saint-Denis: Déraillement d’un train de déchets nucléaires, pas de contamination

Publié le 24 décembre 2013.


Illustration d'un train transportant des matières dangereuses. VINCENT WARTNER/ 20 MINUTES

SOCIETE - Il n'y a pas eu de contamination, assurent les pompiers...

Un wagon de produits radioactifs a déraillé sans causer de fuite, lundi après-midi à la gare de triage de Drancy (Seine-Saint-Denis), l'une des plus importantes de France située à quelques kilomètres à vol d'oiseau de Paris, a-t-on appris de sources concordantes.

>> Lire notre enquête: Des wagons qui sèment l'inquiétude en Seine-Saint-Denis

«Il s'agit d'un incident technique qui n'a eu aucune conséquence sur la sécurité, l'ordre public ou l'environnement», a assuré la préfecture de Seine-Saint-Denis à l'AFP. «Tous les relevés de radioactivité effectués par les pompiers sont négatifs», a-t-elle ajouté.
Pas de renversement du wagon

Vers 16H05, un wagon qui contenait des matières radioactives a déraillé, un essieu sortant du rail. Le wagon ne s'est pas renversé, a précisé la préfecture. «L'intervention est terminée, il n'y a pas de radioactivité», ont confirmé vers 18H00 les pompiers de Paris à l'AFP. «35 pompiers se sont rendus sur place pour effectuer tous les examens radiologiques nécessaires car le wagon était chargé de matière nucléaire», ont-ils précisé.

Ce wagon, dont un seul côté a déraillé, s'est décalé de 50 centimètres par rapport aux rails. Il est soumis à une réglementation très sévère, ont souligné les pompiers de Paris.
Réactions

Cité par Le Parisien, le député-maire (UDI) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, a estimé: «Pour la population, c'est insupportable de vivre avec ce danger de mort… Cette fois-ci, je veux que le gouvernement se saisisse de ce dossier.»

Europe Ecologie-les Verts (EELV) a rappelé son opposition au transport de déchets radioactifs à travers «des zones urbaines denses» et «des gares très fréquentées». «Comme à chaque fois, les discours sont rassurants : dormez brave gens, les wagons sont étanches, les transports sont sûrs, le nucléaire est une énergie sans risque», dit EELV dans un communiqué.

«Or il s'agit là de déchets transportés dans des zones urbaines denses, sur des voies communes, à proximité de sites Seveso. Le moindre accident peut avoir des effets catastrophiques», ajoutent dans ce communiqué Sandrine Rousseau et Julien Bayou, porte-parole du parti écologiste. «Alors sortons de l'illusion, poursuivent-ils, et considérons les dangers du nucléaire à leur juste mesure. Et la première des mesures à prendre est de ne pas transporter de déchets radioactifs au travers des zones urbaines denses, traversant des gares très fréquentées».
A.-L.B. avec AFP